JOAN & ze boîte à zik le 16-01-16 au Zenith Paris, avec GULLI‏

LE SPECTACLE MUSICAL QUI RÉUNIT TOUTE LA FAMILLE !

 Joan, l’animateur préféré des enfants et toute sa bande de Gulli  vous propose au travers d’un spectacle musical, de découvrir la fabuleuse rencontre entre lui et son meilleur ami « l’esprit de la boîte »  au Zénith Paris La Villette le samedi 16 janvier 2016.

JOAN & ze boîte à zik, un spectacle musical spécialement pensé pour les enfants et la famille aux rythmes des 11 titres orignaux et chorégraphies qui feront danser tout le monde.

La troupe composée de jeunes artistes venues des univers de la chanson, du théâtre et du spectacle vivants vous transporteront dans cette histoire imaginaire. Gwendal Marimoutou , Charlotte Bizjack , Cindy Féroc, Gaëlle Marie et Khriss Kitsais seront au côté de Joan Faggianelli.

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Rédaction : Merci d’avoir accepté notre interview pour le blog radiotelenews bienvenue Joan.

Joan : C’est un grand plaisir d’être là.

Rédaction : Merci beaucoup. Alors vous êtes animateur sur Gulli.

Joan : Tout à fait, depuis 8 ans maintenant.

Rédaction : Comment tu as débuté en télévision ?

Joan : Moi j’ai commencé en tant que journaliste et chroniqueur sur une petite scène qui s’appelait « Disney Channel » il y a 14 ans maintenant. Je faisais des sujets pour les enfants, leur faire découvrir des métiers leur susciter des vocations. Ensuite je suis passé animateur dans une émission qui s’appelait « Zapping Zone » en direct pendant 4 ans sur Disney Chanel. Au moment où la TNT c’est monté et que Gulli a été créé …. La directrice des programmes à l’époque m’a appelé pour que j’anime un jeu. C’était la première fois, c’était le midi, le jeu c’était « In ze boite ». Donc j’ai accepté de venir sur Gulli parce que c’est une chaine familiale, enfant et parent et l’aventure a donc commencé sur ce jeu qui aujourd’hui existe sur la chaine depuis 8 ans et que c’est un vrai succès.

Rédaction : Depuis quasiment le début de la TNT.

Joan : Ouais.

Rédaction : Donc In ze Boite qui fonctionne très bien au niveau de la chaîne. Donc tu as décidé, enfin je ne sais pas qui est-ce que qui a décidé, c’est toi ou si c’est toute l’équipe qui a décidé de faire un spectacle.

Joan : En fait il y a 2 ans j’ai eu envie de me rapprocher des téléspectateurs, de créer une comédie musicale pour chanter mais surtout de m’amuser avec les téléspectateurs dans une grande salle. Faire un énorme show en fait, pour les remercier, pour partager avec eux une nouvelle aventure. Donc du coup j’ai écrit, c’est une vraie création originale, je l’ai écrit avec Tiffany mon voisin et Jean Luc Gabriel, 7 histoires en fait j’ai rencontré l’esprit de la boite. Il y a un vrai personnage en fait dans l’émission. Du coup j’ai pris tous les animateurs de Gulli avec moi parce qu’on est une vrai bande de potes. Ils sont tous chanteurs, acteurs, comédiens, en plus d’être animateur et j’ai décidé d’affecter à chaque personnage un visage de Gulli. Donc c’est une vraie comédie musicale avec une vraie histoire, avec des vraies chansons écrites par Abdelkader Daroul. Et ça donne un vrai show bouclé quoi. Gulli bien sur partenaire et c’est parti depuis hier.

Rédaction : Où est-ce que l’on peut réserver les billets ?

Joan : On peut réserver sur Gulli.fr ou sur tous les autres points de vente, c’est-à-dire ticket master, Fnac, Carrefour, Auchan, Leclerc… Un petit peu partout en fait puisque tout le monde suit l’aventure avec un grand plaisir. Ça fait plaisir parce que c’est un projet dans lequel personne ne s’y attend. Passé de la télévision à de la scène ce n’est pas nouveau Dorothée le faisait il y a 20 ans mais depuis personne ne l’a fait. Tout le monde est très content de voir si les gens vont suivre, vont s’amuser c’est notre interrogation aujourd’hui.

Rédaction : Tu parlais de Dorothée, est-ce que c’était ton idole ?

Joan : Bah oui à fond, Dorothée j’étais très très fan du club Dorothée, c’est de ma génération, comme la tienne, comme de beaucoup de personne et ces personnes sont aussi des parents aujourd’hui et ça va leurs faires penser à ces années-là en fait le côté télévision à scène.

Rédaction : Par contre ce n’est pas trop de ma génération.

Joan : En tous cas c’est la mienne. Si vous ne l’avez pas connu c’était une vraie dingue de show, elle était pour les dessins animés à la télévision mais qui faisait des énormes shows à Bercy au Zénith. C’était fantastique, j’avais assisté à un de ces spectacles et j’avais été séduit à l’époque. Donc ouais c’est un petit peu ce modèle-là.

Rédaction : Tu parlais du spectacle, des animateurs de Gulli que tu avais amené avec toi, tu peux nous citer quelques noms ?

Joan : Alors il y a Cindy et Gaëlle de Gu’live que l’on retrouve tous les mercredis à 16heures, Gwendal Marimoutou que tout le monde connais dans The Voice mais qui a commencé sur Canal J et Gulli c’est une vrai voix, un vrai talent et il joue le prince, Khriss chorégraphe de Gulli qui participe aussi au Gu’live, qui jouera lui un DJ extrêmement vilain, Loue une chroniqueuse du Gu’live également, et beaucoup d’autres surprises. Je ne peux pas dire qui.

Rédaction : Bien sûr il faut garder le suspense. Dans ce spectacle est-ce que l’on verra le vrai esprit de la Boite ?

Joan : Alors on l’entendra, puisqu’un esprit reste un esprit donc il ne se matérialise pas, en revanche, on va découvrir d’où vient l’esprit, parce qu’il y a une véritable histoire. Il est assez malin. Au début ce n’était pas l’esprit de la Boite, c’était un esprit qui vivait dans plein de boite.

Rédaction : On va revenir un peu plus sur ta carrière, parce que tu as fait que des chaînes enfants, Gulli, Disney Chanel, comment ça t’es venu d’animer des émissions pour les enfants ? Dans les repas de familles t’étais proche des enfants, t’as toujours été proche des enfants ?

Joan : Moi j’étais un vrai colo, après avoir été colo, j’ai fait toutes les colos je crois de France. J’y étais enfant et après j’y suis devenu moniteur et j’ai toujours aimé en fait le contact avec les enfants. J’étais un super Baby-sitter et un super moniteur. Au début ce n’était pas ma vocation de faire animateur, j’étais vraiment un journaliste de formation, et prédestiné à faire journaliste sportif, et j’ai commencé comme ça en tant que journaliste reporter d’image, après j’ai fait un stage, mes premières piges en tant que journaliste, un petit peu comme toi. Et j’ai animé, une petite chronique sur une toute petite chaîne qui s’appelait c’est simple qui faisait les coulisse de canal satellite, une chronique sur le sport vu que c’était ma vocation, où je présentais des trucs sur Zinedine Zidane à l’époque. C’était génial, j’ai rencontré Zinedine Zidane comme j’étais fan de lui c’était super cool. A l’époque le directeur des programmes de Disney m’a appelé et il m’a dit, je t’ai vu sur cette petite chaîne, viens. C’est vrai que je suis venu, j’y suis allé, j’ai suivi et je me suis éclater. C’était de la fraicheur en permanence, j’ai pris plaisir à le faire, j’ai continué. Et puis maintenant le spectacle.

Rédaction : Très bien et bien merci beaucoup Joan.

Joan : He bien de rien, à bientôt.

Rédaction : A bientôt.

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Un mot peut en cacher un autre – France 2

Bon score pour « Un mot peut en cacher un autre »

A noter qu’à 10h50, France 2 proposait exceptionnellement « Un mot peut en cacher un autre ». Le nouveau jeu de Damien Thévenot a rassemblé 587.000 personnes (11,9% du public). Samedi matin, la première de cette émission a attiré 528.000 personnes, soit 8,4% de PDA. Le jeu sera testé toute la semaine à 10h50, avant que « Motus » ne reprenne ses droits lundi prochain. A partir de la semaine prochaine, « Un mot peut en cacher un autre » sera programmé tous les samedis à 10h50, juste après « Thé ou café » de Catherine Ceylac. Tour d’horizon de ce nouveau jeu avec Damien Thévenot.

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Rédaction : Nous recevons aujourd’hui Damien Thévenot pour nous parler de son nouveau jeu télévisé. Bonjour Damien.

Damien Thévenot : Bonjour.

Rédaction : Pouvez-vous nous présenter ce nouveau jeu ?

Damien Thévenot : Alors c’est un jeu de lettre évidement un jeu de mot, on joue avec la langue française. C’est vraiment un jeu de la langue française. D’abord globalement je dirais que c’est un jeu ludique, culturel et stratégique. Ludique parce qu’il y aura de la bonne humeur, les gens vont donner des réponses parfois des mauvaises donc on pourra un peut se marrer. Culturel parce qu’on va essayer en même temps à travers les définitions que je donne et les mots qu’il faut trouver d’en apprendre un peu ou de réviser des choses. Puis Stratégique parce que je vous l’expliquerais, en deuxième manche celui qui appuie sur le buzzer n’est pas celui qui donne la réponse. En deuxième parties celui qui buzz ne vois pas son partenaire qui est derrière et qui va répondre, c’est-à-dire qu’il va falloir qu’il anticipe en se disant dans ma tête j’ai la réponse mais est-ce que mon collègue qui est derrière a la réponse au moment où moi je buzz ? Alors ça c’est l’esprit global.
Ça se joue en deux manches, plus une finale. En première manche, il y a deux couples de deux joueurs par émission qui viennent jouer ensemble. Donc ils sont des rapports père/fils, frère/sœur, copain/copine ou même sans lien de parenté si ils veulent. Il faut simplement qu’ils viennent à deux, avec quelqu’un qu’ils connaissent. Donc en première manche ils doivent trouver, l’un après l’autre, c’est-à-dire qu’on va commencer par jouer avec un couple, ils doivent trouver 12 mots qui comportent la même syllabe. Je vais leur proposer deux syllabes, on va dire qu’on va jouer avec la syllabe « TIC » ou la syllabe « TAC ». Le premier tandem de candidat va dire moi je veux jouer avec la syllabe « TIC », ok c’est parti. Moi je leur donne un indice à chaque fois. Vous avec le mot qui s’affiche un peu comme un pendu et qui s’affiche avec la syllabe « TIC » là où elle doit être dans le mot. Et évidement les lettres manquantes sont symbolisées par des petits traits et moi je vais leur dire par exemple petit pays de François, vous avez deux cases manquantes « TIC » et après vous avez deux cases manquantes. Deux scénarios, soit tout de suite ils ont la réponse, ils appuient sur le buzzer donnent la réponse, ils ont trois points. Soit au bout de trois secondes ils n’ont pas la réponse, il y a des lettres qui apparaissent pour les aider, mais il y aura moins de point à la clef. Et donc dans l’exemple que je vous donnais le petit pays de François c’était le « VaTICan », parce que François c’est le Papa et petit pays parce que c’est le plus petit état du monde. C’est ça qui est marrant, les indices sont drôles, informatifs et en même temps culturel. Les gens peuvent se dire « bas oui tiens je ne savais pas que le Vatican était le plus petit pays du monde ». Je trouve qu’il y a un gros effort au niveau des indices qui sont bien rédigés avec cette bonne équipe de rédacteur. Il y a donc 12 mot d’affiler à trouver. Après je passe à l’équipe adverse qui elle n’a pas de choix de syllabe parce qu’en fait il y a un tirage au sort en coulisse avant et l’équipe qui a été tiré au sort a le choix des syllabes mais pas l’autre. On fait la même chose. Si on compte bien ils ont trois points s’ils répondent dans les trois secondes, ça veut dire qu’ils ont au maximum 36 points en première manche.
La deuxième manche vous jouer équipe contre équipe. On ne joue plus avec les syllabes on joue avec les mots. La spécificité c’est que pour la première manche ils étaient côte à côte, mais pour la deuxième manche je leur demande qui reste la main sur le buzzer et qui va se mettre 1 mètre derrière. Et la ont va jouer avec les mots. Par exemple, si je leur dit on va jouer avec le mot « cité » et que je leur donne cette définition « A Carcassonne elle fait le tour de la cité ». Les lettres du mot cité vont se répartir dans un plus grand mot à trouver. Par exemple il y a « _ _C_ I _ T _ E » Et la réponse est « Enceinte », l’enceinte de Carcassonne. Le mot sur lequel on s’appuie, ça a donné lieu à un plus grand mot qui vont me trouver mais à base du mot de la définition.

Rédaction : D’accord. Oui parce que moi tout de suite quand vous m’avez donné cet exemple j’avais pensé à rempart.

Damien Thévenot : Sauf que non parce qu’il s’affiche sur l’écran géant devant eux les lettres qu’on leur donne et comme forcément cité n’est pas dans rempart ce n’est pas possible. Il faut absolument les lettres du mot de la définition. J’ai un autre exemple si vous voulez, on va jouer avec le verbe jeter, conjugué, donc elle jette, et puis la définition c’était « Elle jette le bâton en le récupérant à chaque fois » et la réponse c’est « Majorette ». Et donc on retrouve les lettre de jette dans le même mot. Les joueurs sont l’un contre l’autre. Si il buzz tout de suite et que le partenaire derrière n’a pas la réponse, la main passe à l’équipe adverse et revient pas. C’est-à-dire qu’il faut qu’ils fassent attention à ne pas buzzer tout de suite sans savoir sinon ils risquent de perdre gros parce que c’est 10 points par mot quand on le trouve tout de suite. C’est là qu’ils vont pouvoir creuser l’écart en fait puisqu’il y a gros à gagner. C’est vrai que le mec à tendance à appuyer quand lui à la réponse mais il faut qu’il pense aussi que celui qui est derrière là pour buzzer. Après on fait le total des deux premières manches et celle qui a le plus de points va en final.
Pour la final admettons que l’équipe a, je vais dire n’importe quoi, 70 points. En final ils ont la possibilité de transformer leurs points en euros et surtout de les multiplier. C’est-à-dire qu’ils vont devoirs trouver 9 mots, en final. Les mots sont classés par niveau de difficultés. Je vais leur dire on va jouer sur le niveau 2. Le niveau deux c’est deux mots à trouver, puis si ils trouvent ces deux mots on multiplie ces points par 2. Le niveau trois c’est trois mots à trouver et si ils trouvent ces trois mots, on multiplie leurs gains par 3. Et si ils trouvent les quatre mots du niveau quatre, on multiplie les gains par 4. Ça veut donc dire que s’ils trouvent tout, on multiplie leurs points par 2 puis par 3 et ensuite par 4. C’est-à-dire par 24. Et ils peuvent gagner approximativement vers les 3500 euros maximum par émission.

Rédaction : Ce qui est déjà pas mal !

Damien Thévenot : Ce qui est déjà bien pour un jeu du matin. Et surtout ils reviennent. C’est-à-dire que quand ils ont gagné, ils reviennent forcément dans l’émission suivante pour augmenter le pactole. Et dernière chose à vous dire, ils ne jouent pas la finale ensemble, ils vont jouer séparément, c’est-à-dire qu’au début je vais en garder un des deux, ils vont choisir qui va faire la final, on va dire que c’est madame, donc du coup, elle trouve les deux mots du niveau deux, parfais, elle passe au niveau trois, il lui manque un mot, elle va dire j’veux pas perdre mon temps, puisqu’ils ont 2 min 30 en tout, tant pis je passe au niveau 4, le mot dans le 3 je trouve pas. Et admettons qu’elle trouve deux mots dans le niveau 4 et qu’a un moment donner elle me dit bha je ne trouve pas j’arrête, les trois mots qui me manque je ne les trouve pas. On arrête le chronomètre et c’est son coéquipier qui va venir compléter les mots manquants. Soit ils trouvent tout pis on multiplie leur gains par 24 soit ils trouvent le mot qu’il manquait au niveau 2 mais il lui manque un mot du niveau 4 alors on multiplie par 2 et par 3 amis pas par 4 puisqu’il manque un mot de ce niveau. Dès que le niveau n’est pas complété on ne multiplie pas.

Rédaction : D’accord très bien. Merci pour les règles du jeu.

Damien Thévenot : Vous savez c’est tout le problème des jeux, c’est difficile à expliquer mais je vous assure que quand on regarde c’est vachement simple à comprendre.

Rédaction : On retrouve ce jeu à 10h55 qui prend temporairement la place du jeu motus.

Damien Thévenot : Oui alors normalement, je prends temporairement la place de motus pendant une semaine, mais motus revient. Ils ont voulu bousculer un peu pour que les gens qui partent en vacances puissent voir un peu ce que ça donne. Et ensuite c’est tous les samedis à 10h55. Donc on prend la place de motus que pendant une semaine. Ils voulaient apporter un jeu nouveau qui est une création française, Il y a souvent des jeux qu’on achète à l’étranger ou se sont des adaptations de formats déjà existant mais là c’est vraiment un jeu français.

Rédaction : Et bien merci beaucoup Damien Thévenot d’avoir parlé de ce nouveau jeu.

Damien Thévenot : Avec plaisir.

Famille d’Accueil – Saison 13

A quelque jours du début de la 13ème saison de la série Famille d’Accueil, qui reviens à partir du mardi 6 janvier à 20h45 sur France 3. Nous avons eu le palisir d’avoir en interview Samantha Rénier pour nous parler de cette nouvelle saison.

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Rédaction : Avec nous Samantha Rénier, bonjour !

Samantha Rénier : Bonjour.

Rédaction : Merci d’avoir accepté notre invitation. Vous êtes actrice et vous jouez depuis 2001 dans la série « famille d’accueil » où vous jouez le rôle de Juliette Ferrière.

Samantha Rénier : Oui c’est bien ça.

Rédaction : Vous pouvez nous en dire un peu plus sur cette série qui a beaucoup de succès ?

Samantha Rénier : Bha oui, c’était inattendue en 2001 quand j’ai reçu la réponse du directeur de casting qui me disait que j’étais choisi pour incarner Juliette. C’est vrai que je ne savais absolument pas que je partais pour une aventure aussi longue et au bout de 13 ans on peut parler au-delà d’une aventure professionnelle, une aventure humaine puisque le principe de la série réunie des personnages qui sont membres d’une même famille avec des enfants qui ont commencé à tourner quand ils avaient, pour les plus jeunes 8 ans et aujourd’hui on les retrouvent jeunes adultes à l’âge de 20 ans donc c’est vraiment une chance de pouvoir se suivre et d’une certaine manière se voir grandir ou vieillir pour d’autre.

Rédaction : Cette famille c’est la famille Ferrière qui habite du côté de Bordeaux si je ne me trompe pas. C’est une famille multi générationnelle… Est-ce que vous pensez que c’est ça qui fait son succès auprès de toutes les générations ?

Samantha Rénier : Oui je pense que ça y participe pas mal dans le sens où en fait c’est un programme qui est effectivement destiné aux jeunes comme aux moins jeunes. Les jeunes puisque évidemment il y a de jeunes héros dans chaque épisode et que les enfants ou les adolescents peuvent se retrouver dans chacun des personnages qui sont présentés dans chaque épisode. Après il y a d’autres personnages de génération différente… Mais je pense qu’effectivement le fait que ça regroupe toutes les générations ça peut se regarder en famille et cela soulève également avec plus ou moins de réussite, puisqu’il y avait des épisodes qui étaient à mon avis plus fort que d’autres, des questions de société en fait et ça permet d’engager le dialogue aussi avec ces enfants à l’issue du téléfilm. De poser des questions, de savoir comment son enfant peut le percevoir.

Rédaction : Il y a eu plusieurs thèmes abordés ?

Samantha Rénier : Oui. Il y a eu toute sorte de thèmes. Les nouvelles techniques de communication, les réseaux internet… De quel façon nos ados doivent se protéger, ne pas exposer leur vie parce que ça peut effectivement dérailler de façon complétement incontrôlé. Enfin voilà, après c’est sûr qu’en 52 minutes on n’a pas toujours le temps d’aller au fond d’un thème bien entendu mais ça permet déjà d’ouvrir la conversation.

Rédaction : Quel est le partie pris de la série ?

Samantha Rénier : Nous notre partie c’est de pouvoir rentrer dans un cahier des charges d’une série ce qui n’est pas toujours facile pour les auteurs, tout en explorant des thèmes qui ne sont pas encore exploré ce qui n’est toujours pas facile quand on en est au 70ème épisode mais je trouve qu’ils se débrouillent bien. C’est assez bien renouvelé et pour l’instant il y a eu très peu de thèmes qui sont revenues. D’une manière assez réaliste où parfois bien entendu on est obligé de résoudre des énigmes ou des problèmes d’une façon un petit peu rapide puisque ce format de 52 minutes c’est court. Entre les histoires du jeune guest qui débarque dans la famille plus les histoires de la famille en elle-même c’est sûr que ça fait beaucoup de choses à raconter en peu de temps.

Rédaction : Effectivement, comparé au format d’une heure et demie que vous aviez au début de la série.

Samantha Rénier : Oui mais bon en même temps c’est vrai que la série n’a pas perdue au change en passant au 52 parce que de toute façon il y a toujours moyen de développer sur deux épisodes si l’histoire le demande.

Rédaction : La famille Ferrière qui a tout vécu, notamment dans la saison 7 un break entre Daniel et Marion, qui a failli se terminer en divorce d’ailleurs, il y a eu un incendie de la maison, qui a ressoudé un peu toute la famille. Comment avez-vous vécu toutes les histoires du téléfilm ?

Samantha Rénier : Vous savez moi j’ai grandi un peu avec le personnage de Juliette parce que quand j’ai commencé j’avais 26 ans, et j’en ai pas loin de 40 donc c’est quand même une tranche de vie. Au-delà des histoires scénaristiques de la série il y a eu aussi comme je vous dis les enfants qui ont grandi, Ginette Garcin (Tante Jeanne) qui nous a quitté pendant un tournage, des bébés qui sont nées d’union qui se sont fait sur le tournage… Enfin c’est toute une vie en fait. Mais après l’évolution des personnages suit sont court, c’est vrai que moi mon personnage et un peu secondaire. On n’a jamais eu trop l’occasion d’aller creuser dans ce qui était ce personnage d’un point de vue psychologique. D’ailleurs je me sers de cette petite transition pour rebondir sur la nouvelle saison où justement toute la partie artistique a décidé de développer justement un peu plus le fond psychologique de tous ces personnages. Pour savoir un peu mieux qui ils sont. Et s’était très intéressant. C’était très agréable de travailler de cette façon-là parce que c’est vrai que souvent on survole quand même. Etant donné je n’ai pas le rôle principale mon personnage était là pour servir les petites histoires mais n’allait pas au fond de qui était cette fille.

Rédaction : Cela vous permettra de vous sentir encore plus proche de ce personnage. La série « famille d’accueil » qui sera de retour en 2015 avec la 13ème saison. On espère bien évidement un succès égal aux années précédentes.

Samantha Rénier : Oui bien évidement.

Rédaction : Merci beaucoup Samantha Rénier d’avoir répondu à nos questions.

Samantha Rénier : Mais je vous en prie à très bientôt.

Nos Chers Voisins fêtent Noël – Le Prime

Le vendredi 26 décembre, TF1 diffusera à 20h50 le prime de Nos Chers Voisins. L’occasion de revenir sur la série quotidienne diffusé après le journal aux alentours de 20h45, avec une interview de Isabelle Vitari.

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Rédaction : Isabelle Vitari bonjour.

Isabelle Vitari : Bonjour.

Rédaction : Merci d’avoir accepté notre interview. On va parler avec vous de la série « nos chers voisin s » et notamment du prime qui arrive vendredi. Est-ce que vous pouvez nous replanter, en quelques mots, le décor de la série ?

Isabelle Vitari : Eh bien, ça se passe dans un immeuble, rue des sources en banlieue parisienne, même en province je pense et ce sont des familles qui vivent ensemble. On les retrouve sur les parties communes, dans la cours, sur les paliers. Tout le monde se croisent, se recroisent et voilà il y a plein de petite histoire pas possible.

Rédaction : Alors vous, vous interprétez le rôle de Karine Becker-Stuck la femme d’Alain Stuck interprété par Gil Alma. Série dans laquelle on retrouve également Martin Lamotte.

Isabelle Vitari : Oui, absolument. On va débuter la quatrième saison, donc on commence à être une petite troupe. C’est que disait Martin d’ailleurs au début quand on s’est rencontré, pour débuter la série, il disait que c’était très important pour lui qu’on se sente vraiment comme une troupe de théâtre pour travailler ensemble. C’est cette camaraderie là qu’on a vraiment trouvé. On est vraiment une petite troupe, on s’entend tous très bien.

Rédaction : Très bien et vous rejoignez, on va dire, un peu le cercle des séries qui marchent à la télé : les « mini-séries ».

Isabelle Vitari : Oui absolument, on a cette chance là. Dès le début en fait, ça a très bien marché et le public a été fidèle.

Rédaction : Si on vous a avec nous c’est pour nous parler du prime de Noël. Qu’est-ce que vous pouvez nous dire sur ce prime qui arrive à 20h50 vendredi ?

Isabelle Vitari : Y’a pas mal de surprises, quelques animaux assez étonnant. Et puis voilà comme d’habitude pour un prime, il y a une petite histoire. C’est-à-dire qu’on se retrouve tous pour le diner de Noël dans le hall, on fait une belle table. Donc la, il nous arrive deux, trois petites bricoles et c’est entrecoupé de petits sketchs, voilà comme d’habitude. Des petits sketchs de nos chers voisins. Celui-là franchement je l’ai vu il est très actifs, il est assez drôle.

Rédaction : Alors en plus la série n’en est pas en son premier prime, puisqu’il y a déjà eu deux primes de Noël, c’était en 2012 et 2013…

Isabelle Vitari : Oui, oui absolument. En fait il y a deux primes par an. Il y en même un aussi pour la fête des voisins.

Rédaction : Oui tout à fait il y en a eu un en 2013, «nos chers voisins fêtent l’été »… En fait ça retrace un peu toute la vie. Il y a eu « nos chers voisins fêtent le foot » pour la coupe du monde.

Isabelle Vitari : Oui, oui, on essaie de coller un peu à ce que vivent les français pour qu’ils se retrouvent le plus possible, pour qu’on ait l’impression vraiment que nous sommes tous dans le même immeuble. En fait, je crois que c’est ça qui plait, c’est que les téléspectateurs quand ils allument la télé ils ont l’impression de retrouver un petit peu leurs voisins, leurs vrai voisins.

Rédaction : Oui effectivement c’est des scènes de la vie quotidienne. C’est vrai que moi qui habite en immeuble, on se retrouve assez régulièrement.

Isabelle Vitari : Oui, absolument. C’est pour ça que ça marche bien. Il y a des petites choses que nous font sourires, et c’est vrai que nous on va quand même beaucoup plus loin dans l’humour, parfois c’est complètement absurde. Ça peut aller dans le gag, ça peut aller dans l’absurde, dans la folie… On a un prisme d’humour quand même très grand, c’est ça aussi qui est sympas.

Rédaction : J’imagine que pour ce prime de Noël qu’il y aura quelques guests (participation spéciale auquel un artiste est invité) ?

Isabelle Vitari : Oui, absolument, il y a des guests. Il y a une miss France, des nageurs, des sportifs, des chanteurs… Enfin, vous verrez mais en tous cas on c’est bien marrer de tourner avec eux.

Rédaction : Et pour ceux qui lisent le blog actuellement qu’est-ce que vous auriez envie de dire pour les attirer à regarder ?

Isabelle Vitari : Vu que le Noël en famille se passe souvent pas très bien, parce que c’est notre famille, venez voir les voisins c’est encore pire.

Rédaction : Merci beaucoup Isabelle Vitari pour l’interview.

Isabelle Vitari : Avec plaisir.