Nos Chers Voisins fêtent Noël – Le Prime

Le vendredi 26 décembre, TF1 diffusera à 20h50 le prime de Nos Chers Voisins. L’occasion de revenir sur la série quotidienne diffusé après le journal aux alentours de 20h45, avec une interview de Isabelle Vitari.

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Rédaction : Isabelle Vitari bonjour.

Isabelle Vitari : Bonjour.

Rédaction : Merci d’avoir accepté notre interview. On va parler avec vous de la série « nos chers voisin s » et notamment du prime qui arrive vendredi. Est-ce que vous pouvez nous replanter, en quelques mots, le décor de la série ?

Isabelle Vitari : Eh bien, ça se passe dans un immeuble, rue des sources en banlieue parisienne, même en province je pense et ce sont des familles qui vivent ensemble. On les retrouve sur les parties communes, dans la cours, sur les paliers. Tout le monde se croisent, se recroisent et voilà il y a plein de petite histoire pas possible.

Rédaction : Alors vous, vous interprétez le rôle de Karine Becker-Stuck la femme d’Alain Stuck interprété par Gil Alma. Série dans laquelle on retrouve également Martin Lamotte.

Isabelle Vitari : Oui, absolument. On va débuter la quatrième saison, donc on commence à être une petite troupe. C’est que disait Martin d’ailleurs au début quand on s’est rencontré, pour débuter la série, il disait que c’était très important pour lui qu’on se sente vraiment comme une troupe de théâtre pour travailler ensemble. C’est cette camaraderie là qu’on a vraiment trouvé. On est vraiment une petite troupe, on s’entend tous très bien.

Rédaction : Très bien et vous rejoignez, on va dire, un peu le cercle des séries qui marchent à la télé : les « mini-séries ».

Isabelle Vitari : Oui absolument, on a cette chance là. Dès le début en fait, ça a très bien marché et le public a été fidèle.

Rédaction : Si on vous a avec nous c’est pour nous parler du prime de Noël. Qu’est-ce que vous pouvez nous dire sur ce prime qui arrive à 20h50 vendredi ?

Isabelle Vitari : Y’a pas mal de surprises, quelques animaux assez étonnant. Et puis voilà comme d’habitude pour un prime, il y a une petite histoire. C’est-à-dire qu’on se retrouve tous pour le diner de Noël dans le hall, on fait une belle table. Donc la, il nous arrive deux, trois petites bricoles et c’est entrecoupé de petits sketchs, voilà comme d’habitude. Des petits sketchs de nos chers voisins. Celui-là franchement je l’ai vu il est très actifs, il est assez drôle.

Rédaction : Alors en plus la série n’en est pas en son premier prime, puisqu’il y a déjà eu deux primes de Noël, c’était en 2012 et 2013…

Isabelle Vitari : Oui, oui absolument. En fait il y a deux primes par an. Il y en même un aussi pour la fête des voisins.

Rédaction : Oui tout à fait il y en a eu un en 2013, «nos chers voisins fêtent l’été »… En fait ça retrace un peu toute la vie. Il y a eu « nos chers voisins fêtent le foot » pour la coupe du monde.

Isabelle Vitari : Oui, oui, on essaie de coller un peu à ce que vivent les français pour qu’ils se retrouvent le plus possible, pour qu’on ait l’impression vraiment que nous sommes tous dans le même immeuble. En fait, je crois que c’est ça qui plait, c’est que les téléspectateurs quand ils allument la télé ils ont l’impression de retrouver un petit peu leurs voisins, leurs vrai voisins.

Rédaction : Oui effectivement c’est des scènes de la vie quotidienne. C’est vrai que moi qui habite en immeuble, on se retrouve assez régulièrement.

Isabelle Vitari : Oui, absolument. C’est pour ça que ça marche bien. Il y a des petites choses que nous font sourires, et c’est vrai que nous on va quand même beaucoup plus loin dans l’humour, parfois c’est complètement absurde. Ça peut aller dans le gag, ça peut aller dans l’absurde, dans la folie… On a un prisme d’humour quand même très grand, c’est ça aussi qui est sympas.

Rédaction : J’imagine que pour ce prime de Noël qu’il y aura quelques guests (participation spéciale auquel un artiste est invité) ?

Isabelle Vitari : Oui, absolument, il y a des guests. Il y a une miss France, des nageurs, des sportifs, des chanteurs… Enfin, vous verrez mais en tous cas on c’est bien marrer de tourner avec eux.

Rédaction : Et pour ceux qui lisent le blog actuellement qu’est-ce que vous auriez envie de dire pour les attirer à regarder ?

Isabelle Vitari : Vu que le Noël en famille se passe souvent pas très bien, parce que c’est notre famille, venez voir les voisins c’est encore pire.

Rédaction : Merci beaucoup Isabelle Vitari pour l’interview.

Isabelle Vitari : Avec plaisir.

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Décès de Jacques Chancel

Retour sur le parcours du journaliste et écrivain, qui s’est éteint dans la nuit de lundi à mardi, à Paris.

Jacques Chancel, de son vrai nom Joseph Crampes, né en 1928 à Ayzac-Ost (Hautes-Pyrénées), est un monument de la radio et de la télévision française, présent à la fondation d’Antenne 2 et de France Télévisions. Journaliste et écrivain, il a participé, créé et produit de nombreuses émissions dont les célèbres « Le Grand Echiquier » et « Ligne de mire ».

A 17 ans, le jeune homme est envoyé en Indochine en tant que plus jeune reporter de guerre. Entre 1950 et 1958, il va parcourir le sud-est asiatique et terminer ses études entre Saïgon et Pékin. Début 1968, il crée l’émission « Radioscopie » sur France Inter et va ainsi présenter plus de 2000 volets de cette série d’entretiens de personnalités. Au milieu des années 1970, il est avec Marcel Julian l’un des fondateurs d’Antenne 2, puis, plus tard, il participe à la naissance de France Télévisions aux côtés d’Hervé Bourges.

Le grand public le retrouve pendant plusieurs années dans « Le Grand Echiquier », rendez-vous où il met en lumière un invité pendant près de trois heures entre reportages, interviews et témoignages de proches. Après « Ligne de mire » sur France 3 dans les années 1990, Jacques Chancel crée la revue Les Ecrits de l’image. En 2003, il devient administrateur du groupe Canal+ et conseiller du président Bertrand Méheut. Il est par ailleurs membre du Haut Conseil de la Francophonie.

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